Ils ( les enfoirés qui nous gouvernent ) sont en train de tuer l'agriculture française. Or, c'est la première source de nourriture. Et lorsque le peuple à faim, il se révolte, et c'est le meilleur moment pour des états de devenir totalitaire et d'entrer dans des périodes de terreurs. Mais on ne peut pas le voir, vu que le travestit Barjot n'arrête pas de l'ouvrir pour dire de la merde.
Juchés sur leurs tracteurs, les éleveurs ont commencé à manifester vendredi matin à travers la France à l'appel de la FNSEA, comme à Feurs, dans la Loire, pour réclamer des mesures d'urgence face à la hausse de leurs charges.
Ils réclament des mesures d'urgence face à la hausse de leurs charges et comptent bien se faire entendre. Les éleveurs manifestent vendredi un peu partout en France. A Feurs, les manifestants sont entrés, en tracteurs et autres engins agricoles, dans l'hippodrome de la ville, pour un grand rassemblement prévu en fin de matinée autour du président de la FNSEA, Xavier Beulin. Sur une bétaillère, l'un d'eux avait écrit sur une bâche noire: "A bas les blablas, on veut du concret. Xavier Beulin, penses-tu aux éleveurs?". "Les éleveurs caprins en Suisse, c'est pas pour demain", ironisait une autre banderole, alors que les éleveurs étaient venus accompagnés de moutons, chèvres, vaches, chevaux, mais aussi de citernes à purin. "On va finir sur la paille", mettait en garde un éleveur.
Le premier syndicat agricole français et son allié des Jeunes Agriculteurs demandent notamment que les éleveurs puissent notamment répercuter la flambée des prix de l'alimentation animale due à la hausse des prix des céréales. Une carte interactive, disponible sur le site de la FNSEA, détaille toutes les actions prévues vendredi à travers la France, la plupart du temps devant les préfectures.
"On nous saigne comme des gorets"
De 150 à 200 éleveurs bretons ont bruyamment manifesté tôt vendredi devant la préfecture de région à Rennes pour "réveiller" les autorités face à leurs difficultés financières, tapant sur des bidons de lait et déployant une banderole: "On nous saigne comme des gorets". Entre 140 et 200 agriculteurs, d'après la police et les organisateurs, ont eux aussi manifesté dès la nuit de jeudi à vendredi à Besançon. Les manifestants ont déversé des dizaines de chariots de supermarchés devant la préfecture et des hommes, accompagnés de vaches et de moutons, ont revêtu des tenues de bagnards pour symboliser l'agriculture prisonnière de la grande distribution. En Midi-Pyrénées, "un déversement non revendiqué de fumier devant la sous-préfecture de Muret (Haute-Garonne)" a eu lieu à l'aube, selon les gendarmes.
Source : AFP